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	<title>Le fond de l&#039;air est french !</title>
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	<description>Ils chantent, on en parle</description>
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		<title>Quinze albums francophones de 2012 à ne pas manquer</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 12:58:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Albums]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Arthur (Marie-Pierre)]]></category>
		<category><![CDATA[Barbarie Boxon]]></category>
		<category><![CDATA[Boogaerts (Mathieu)]]></category>
		<category><![CDATA[Botta (Jean-Daniel)]]></category>
		<category><![CDATA[Chenaux (Eric)]]></category>
		<category><![CDATA[Decazes (Éloïse)]]></category>
		<category><![CDATA[Hénaut (Antoine)]]></category>
		<category><![CDATA[Isabeau et les chercheurs d'or]]></category>
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		<category><![CDATA[Leblanc (Lisa)]]></category>
		<category><![CDATA[Ollivier (Céline)]]></category>
		<category><![CDATA[R.Wan]]></category>
		<category><![CDATA[têtes de chien]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que 2013 file à toute allure, on vous fait enfin part de nos coups de cœur 2012]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #666699;"><strong>Alors que 2013 file à toute allure,  nous (l&#8217;équipe du Fond de l&#8217;air est french et les spécialistes </strong><strong>« Chanson » </strong><strong>de l&#8217;asbl PointCulture) vous faisons enfin part de nos coups de cœur 2012.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=&amp;morceau=&amp;titre=&amp;ref=NA6817">Marie-Pierre Arthur : « Aux alentours » (Simone Records, 2012)</a></strong><br />
<img class="alignleft" src="http://medias.sauramps.com/media/catalog/product/cache/1/image/x500/17f82f742ffe127f42dca9de82fb58b1/i/324/0602537116324.jpg" alt="" width="130" height="130" />La québécoise  Marie-Pierre  Arthur,  dont  la  voix  fait fort penser à sa concitoyenne Cœur de  Pirate, présente  ici son  deuxième  opus. La chanteuse  déroule  avec  une  aisance  toute naturelle dix morceaux marqués par une légèreté pop mais également par un  aspect  téméraire très séduisant. Elle n&#8217;hésite pas à aller piocher dans  d&#8217;autres  univers  comme  le  gospel  ou encore le post-rock. Ces  sorties  de  route donnent une dimension intéressante  et originale à ce disque qui s&#8217;avère captivant de bout en bout. (AM)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=NB0671&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">Barbarie Boxon : « Par trois par deux partout » (Autoproduction, 2012)</a> </strong><br />
<img class="alignright" src="http://www.barbarieboxon.com/ckfinder/userfiles/images/Par%20trois.jpeg" alt="" width="130" height="130" />Premier EP pour Barbarie Boxon, alias Barbara Malter-Terrada et Thierry Bodson. Et disons-le d’emblée, c’est un petit bijou ! Il faut dire que les amoureux ne laissent rien au hasard. Ils jonglent avec la langue avec un naturel déconcertant. Tout en faisant sens, les mots ici sont l’essence du son et de l’émotion. C’est un véritable feu d’artifice stylistique : inventaire, allitérations, glissements de sens…  La musique est une invitation permanente au voyage : rythmes du monde, bossa nova, étrange complainte, blues à vif. Le tout dans une aura de ‘cabaret chanson’ qui n’a rien de rétro. Quant aux arrangements de Gilles Mortio, ils sont tout simplement sublimes, réussissant l’équilibre parfait entre harmonisation, groove et expérimentations. Du grand art. (GD)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=NB6218&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">Mathieu Boogaerts : « Mathieu Boogaerts » (Tôt ou tard, 2012)</a></strong><br />
<img class="alignleft" src="http://www.soul-kitchen.fr/wp/wp-content/uploads/2012/10/Mathieu-Boogaerts.jpg" alt="" width="130" height="130" />Après l&#8217;expérience riche de l&#8217;album I LOVE YOU (2008) où chaque titre était composé en partant de la batterie, Mathieu Boogaerts revient avec 12 chansons composées le plus naturellement du monde, la guitare en bandoulière. On se rapproche de son album MICHEL (2005), en moins intimiste. Ce nouvel opus regorge de perles comme le groovy « On dirait qu&#8217;ça pleut » ou la chanson-phare « Avant que je m&#8217;ennuie » où la poésie faussement naïve et épurée de l&#8217;artiste n&#8217;a jamais été aussi directement touchante. Boogaerts n&#8217;a rien perdu de sa fraîcheur. Il a même gagné en maturité dans sa manière de la transmettre. Cet album très inspiré est ce qu&#8217;il a fait de plus généreux à ce jour. (GD)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=NB6492&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">Jean-Daniel Botta : « Ammi.Majus : Grand Goûter » (Le Saule, 2012)</a></strong><br />
<img class="alignright" src="http://www.lesinrocks.com/wp-content/thumbnails/uploads/2012/05/Jean-Daniel-Botta-Ammi-Majus-CD-tt-width-360-height-342-attachment_id-262787-crop-1.jpg" alt="" width="130" height="130" />Ah ! Que ce disque fleure bon les déjeuners sur l’herbe sauvage ! Les coins d’ombre y sentent le chaud des cachettes. Les rais de clartés diffusent leurs mystères, intacts. Balade acoustique et épurée aux sons de la guitare, maîtresse fidèle du chanteur. Une pluie de cordes rafraichissantes dont Jean-Daniel Botta détient les ficelles à sa manière, de son toucher fin, créant une folk song soyeuse aux déhanchements de danseuse africaine. Une fois mise en bouche, cette galette se déguste sans fin. La toute poésie qui s’en dégage ne s’explique pas. Pour créer ses courtes pièces, l’auteur élague, fauche l’ivraie pour ne garder que l’ivresse des images inattendues. Simple et sophistiquée, la chanson de Jean-Daniel Botta demande qu’on y revienne souvent pour en déceler tous les goûts. (GD)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=NC0760&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">Barbara Carlotti : « L’amour, l’argent, le vent » (Atmosphériques, 2012)</a></strong><br />
<img class="alignleft" src="http://www.strictly-confidential.net/sites/default/files/styles/sc-news/public/sc-news/barbara-carlotti-l-amour-l-argent-le-vent-cover.jpg" alt="" width="130" height="130" />L’AMOUR, L&#8217;ARGENT, LE VENT est le troisième album de la chanteuse Barbara Carlotti. On retrouve la voix grave et soyeuse de la diva, ainsi que ses mélodies enchanteresses. L’œuvre se montre plus orchestrale que ses précédents volets comme dans « Nuit sans lune » intimiste et sensible avec de jolies résonances de sitar, « L’avenir » composé lors son voyage au Japon et construit comme une chanson pour geisha au son du Koto, «14 ans » à l’univers festif mode années 80 rythmé sur des sons de claviers, de chœurs et de guitares. Il en ressort un album créatif avec une impression de sons travaillés à l’extrême. (CL)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=ND1638&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">Éloïse Decazes et Eric Chenaux : « Eloïse Decazes et Eric Chenaux » (Okraïna, 2012)</a></strong><br />
<img class="alignright" src="http://www.soufflecontinu.com/covers/3/5/3505342606406.jpg" alt="" width="130" height="130" />La chanteuse Éloïse Decazes (ARLT) se réapproprie, dans ce très joli LP, quatre grands classiques traditionnels français et deux reprises se situant dans le même esprit. Ces ‘terribles’ textes ont en commun d’être chargés d’une émotion qui relève de l’étrange et de mettre en avant la cruauté et la folie des hommes. Éloïse transcende ces sombres joyaux de son chant si caractéristique qui s’installe délicatement dans l’écrin de nos oreilles, avec une précision lyrique et une certaine préciosité bien sentie qui ne trahit en rien l’authenticité de sa démarche. Elle est accompagnée pour l’occasion par Éric Chenaux, guitariste incontournable de la scène folk et avant-gardiste. Un disque enivrant qui tend à immobiliser le temps au travers d’une interprétation sobre qui ose s’étirer pleinement. (GD)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=NF7575&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">Fredda	: « L’ancolie » (Traffix Music, 2012)</a></strong><br />
<img class="alignleft" src="http://mmcdn1.hosting-media.net/jpg343/u3521383419984.jpg" alt="" width="130" height="130" />Avec  ce  troisième  album,  la chanteuse française Fredda (Frédérique Dastrevigne) nous  offre une  fantastique  ballade  folk  remplie de souvenirs  d&#8217;été.  Moins  jazzy que TOUTES MES AVENTURES et nettement plus  américain  que  MARSHMALLOW,  on y retrouve l’esprit sixties de RADIOMATIC, au travers d’une  ambiance plus douce et  chaleureuse. Une orchestration dépouillée, des airs de blues et de rumba permettent à la voix fragile de la demoiselle de prendre toute son ampleur à l&#8217;image de la fleur du même nom. (CL)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=NH0066&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">Arthur H. &amp; Nicolas Repac : « L’or noir » (Mystic Rumba, 2012)</a> </strong><br />
<img class="alignright" src="http://1.bp.blogspot.com/-NItC0ROANyg/T5Qb8uTxoRI/AAAAAAAAABQ/4tHxd6EqaYw/s1600/or.jpg" alt="" width="130" height="130" />L’OR NOIR  est  un  projet mettant à l’honneur les poètes contemporains de la Caraïbe francophone. C’est dans une ambiance moite  et  tropicale qu’Arthur H récite des poèmes africains (Aimé Césaire), haïtiens  (René  Depestre,  James  Noël, Dany Laferrière) ou antillais (Édouard  Glissant,  Daniel  Maximin). L’habillage sonore de Nicolas Repac, destiné à rendre ces déclamations plus « digestes », entre en parfaite synergie avec la voix rauque et intrigante d&#8217;Arthur H. Un projet   ambitieux  qui rend cette poésie légère, agréable et définitivement passionnante. (AM)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=NH2354&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">Antoine Hénaut : « 36.000 » (30 Février, 2012)</a></strong><br />
<img class="alignleft" src="http://static.qobuz.com/images/jaquettes/5414/5414939314971_600.jpg" alt="" width="130" height="130" />Ce jeune  auteur  et  compositeur belge  chante des  moments  de  la  vie quotidienne avec poésie et humour, une voix sensuelle  et  chaleureuse ainsi que des jeux de mots qui font penser à Thomas Fersen comme par exemple dans les titres « Elle», « Dilemme » ou « Les gens comme toi ». On retrouve chez ce jeune garçon, une musique de type spectacle  et  un  côté  clown  sensible et maladroit qui provient sans doute  du fait que sa famille est issue du milieu du cirque. Bel exercice de voltige pour ce nouvel espoir de la scène belge avec ce disque joyeux et coloré ! (CL)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=NI6970&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">Isabeau et les chercheurs d’or : « Isabeau et les chercheurs d’or » (Nomade, 2012)</a></strong><br />
<img class="alignright" src="http://f0.bcbits.com/z/18/62/1862230560-1.jpg" alt="" width="130" height="130" />Véritables filons d’or, les québécois d’Isabeau et les chercheurs d’or nous proposent un univers western rétro laissant découvrir des arrangements efficaces et un amour pour les sons acoustiques. Le style du quintet fonde ses bases sur une musique country traditionnelle nourrie d’influences pop, bluegrass et folk. La voix puissante, pétillante et chaleureuse d’Isabeau se marie à merveille avec cette ambiance festive énergique et puissante. (CL)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=NL2310&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">Lisa Leblanc : « Lisa Leblanc » (Bonsound, 2012)</a> </strong><br />
<img class="alignleft" src="http://www.cbc.ca/nb/mt/2012/04/03/Pochette%20Lisa.jpg" alt="" width="130" height="130" />Lisa Leblanc se plait à dire qu’elle pratique de la « trash folk ». On ne peut  que  lui  donner  raison à l&#8217;écoute de ce premier album éponyme signé chez Bonsound  et produit par Jean-Louis Cormier (Karkwa). Dans ses chansons souvent  dominées  par  un  banjo  sale  mais  entêtant, elle décrit sa misérable  condition  humaine  avec  beaucoup  d’humour  et  un  accent québécois à couper au couteau. La production rugueuse est tout à fait à propos et parvient à mettre en avant l’authenticité de la jeune femme. Elle  sait  aussi  se montrer sensible sur des titres plus épurés comme « Juste parce que je peux » ou « Aujourd’hui ma vie c’est de la marde » qui amènent  un  contraste  bienvenu  et font de ce premier essai un disque riche et terriblement personnel. (AM)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=NM7085&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">La Mordue : « La Mordue » (Spherware, 2012)</a></strong><br />
<img class="alignright" src="http://www.justmusic.fr/wp-content/uploads/2012/07/la-mordue-768x768.jpg" alt="" width="130" height="130" />Premier essai pour Caroline Varlet dite La Mordue. Véritable chanteuse à texte qui sait manier l’accordéon, elle ne mâche pas ses mots et dresse un tableau incisif sur des thèmes tel que l’amour, la société ou les relations homme/femme. Accompagnée par François Guernier dit Tichot, elle dévoile un disque à l’ambiance pop rock avec des chansons de style réaliste et une orchestration raffinée. La Mordue, c’est une voix chaleureuse et fragile, un univers féminin sensible et tendre comme dans «Petite femme », des révoltes et des coups de gueule comme dans «Les plus intelligents des hommes », un regard lucide et cruel sur la vie comme dans «Plus je prends des kilos », et c’est aussi une dose d’autodérision dans « Mes nénés », avec une quantité de moments pour rire d’elle-même. (CL)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=NO4539&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">Céline Ollivier : « La femme à l’éventail »  (F2FMUSIC, 2012)</a></strong><br />
<img class="alignleft" src="http://images.music-story.com/img/album_C_400/celine-ollivier-la-femme-a-l-eventail.jpg" alt="" width="130" height="130" />Premier  album  pour  l&#8217;ancienne guitariste et chanteuse du groupe Maximum Kouette qui  se  fait cette fois auteur compositeur et interprète. Pour cet album pop aux  sonorités  latines, elle s’entoure de Benjamin Brion à la guitare et  au  chant, de Martin Gamet  pour les arrangements et de Stéphane  Prin pour le mixage. Le contenu est rempli d’instants choisis et de portraits de femmes comme « Alice », « la femme à l&#8217;éventail » ou «  A  ta manière » qui se montrent féminins et poétiques. La demoiselle charme  avec  un  timbre de voix délicat, une écriture piquante et des mélodies qui se fredonnent aisément. (CL)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=NR9501&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">R.Wan : « Peau rouge » (Wagram Music, 2012)</a></strong><br />
<img class="alignright" src="http://www.justmusic.fr/wp-content/uploads/2012/03/R.Wan_.jpg" alt="" width="130" height="130" />Troisième  essai  solo  pour  R.WAN,  l&#8217;ancien chanteur du groupe Java. Celui  qui  se  présentait  comme  le porte-drapeau du « rap musette » ne manque  pas  d’idées  sur PEAU ROUGE, disque dense et hétéroclite. Sa plume  acérée  et  engagée  parvient  avec  finesse  à dénoncer tout en faisant  sourire  l’auditeur.  Musicalement,  on  reste dans un mélange indéfinissable  à situer entre hip-hop, slam, musette, le tout avec une énergie  rock,  voire punk. Entre guitares et cuivres, R.Wan parvient à susciter  l&#8217;émotion  avec une recette délirante mais pourtant homogène. Un artiste définitivement à part sur la scène française. (AM)<br />
<strong><br />
<a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=NT2472&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">Têtes de chien : « Portraits d’hommes » (Frémeaux &amp; Associés, 2012)</a></strong><br />
<img class="alignleft" src="http://cps-static.rovicorp.com/3/JPG_250/MI0003/447/MI0003447120.jpg?partner=allrovi.com" alt="" width="130" height="130" />Ces quatre joyeux troubadours à la voix envoûtante et puissante revisitent les chants traditionnels « a cappella » avec humour et poésie, dans un style festif nourri de diverses influences entre musique médiévale, folklore et musique du monde. Les arrangements polyphoniques façonnent des sons étranges à la fois profonds, mystiques et authentiques. Tantôt, on les entend murmurer, tapoter ou encore aboyer. Les quinze chansons s’articulent en histoires goguenardes et exploitent la vie quotidienne des contes et légendes de nos ancêtres. Une œuvre magique de qualité où l’on reste véritablement scotché ! (CL)</p>
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		<title>Diterzi en clair-obscur</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 15:48:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Albums]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Salon des refusées de Claire Diterzi est un arbre lumineux dont les racines ont ravivé une terre assombrie par les mal-pensants...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #333333;">En octobre 2010, Claire Diterzi est devenu la première artiste de musique « actuelle » à obtenir une résidence à la villa Médicis, à Rome. Ce choix a choqué de nombreuses personnalités de la musique classique contemporaine qui &#8211; jalouses ? &#8211; ne se sont pas gênées pour lui cracher dessus. Ce passage douloureux et ce lieu particulier de création lui ont fait penser au <em>Salon des refusés</em>, une exposition de 1863 qui regroupait des œuvres avant-gardistes censurées par les académiciens. Pour ce disque intitulé du coup <em>Le Salon des refusées</em>, elle raconte qu&#8217;au départ, ça sentait plutôt le brûlé. Au final, on découvre un arbre lumineux dont les racines ont ravivé une terre assombrie par les mal-pensants.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour rentrer pleinement dans ce disque, il faut apprécier le rock baroque (un peu moins barré ici qu&#8217;auparavant), les jeux vocaux quelque peu timbrés, les textes qui jouent la carte de l&#8217;anachronisme, la femme libérée et les mélodies surprenantes. Pas vraiment de tubes à l&#8217;horizon, juste de belles ballades qui demandent à être apprivoisées. Car si vous n&#8217;allez pas vers elles, elles ne viendront pas à vous, hormis « Le roi des forêts » plus proche, dans le son, de ses productions antérieures.</p>
<p>&nbsp;<iframe width="430" height="250" src="http://www.youtube.com/embed/Y_aOn5pQO_I" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Alors que chaque titre de l’album <em>Tableau de chasse</em> (2008) était inspiré d’un tableau, les chansons ici jouent avec le vocabulaire de l’art plastique, de la Renaissance au Surréalisme, pour évoquer des moments d&#8217;une grande intimité et des histoires d&#8217;amour fragiles. En choisissant de mettre en avant la viole de Gambe et les guitares (électrique et  classique), la chanteuse défend l&#8217;idée d&#8217;une musique sans compromis qui s&#8217;écoute tranquillement, assis à l&#8217;intérieur de soi-même.</p>
<p style="text-align: justify;">Un beau disque inspiré, parfois étrange&#8230; Mais surtout, profondément revigorant. A goûter les yeux fermés.</p>
<p style="text-align: right;">Guillaume Duthoit</p>
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		<title>Bienvenu au milieu des Tropiques</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Mar 2013 10:45:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Albums]]></category>
		<category><![CDATA[Amandine Maissiat]]></category>
		<category><![CDATA[chanson française]]></category>
		<category><![CDATA[délicatesse]]></category>
		<category><![CDATA[Maissiat]]></category>
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		<category><![CDATA[sensualité]]></category>
		<category><![CDATA[Tropiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Nouvelle venue de la scène française, Amandine Maissiat nous propose un tout premier disque solo tendre et troublant. Une artiste qui évolue de manière personnelle entre la préciosité d’une Barbara Carlotti, l’écriture d’un Alain Bashung et le romantisme mélancolique d’une Françoise Hardy.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Nouvelle venue de la scène française, Amandine Maissiat nous propose un tout premier disque solo tendre et troublant.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignnone" src="http://img.mp3rally.com/imager/w_500/h_/d5912f0a8f4a9fe83e301a4c586ad0f5.jpg" alt="" width="500" height="480" /></p>
<p style="text-align: justify;">Cette jeune chanteuse lyonnaise a fait partie du groupe de rock féminin Subway en tant qu’interprète et guitariste. Avec l’album TROPIQUES, elle se libère en changeant totalement de registre. On la retrouve ainsi accompagnée d’un piano dans un style pop sensuel et gracieux. Produit et réalisé par la chanteuse Katel, le disque renferme des arrangements efficaces et subtils. Marc Chouarain au piano et de Denis Benarrosh à la batterie l’accompagne dans une musique douce et lumineuse qui se marie parfaitement à son timbre de voix délicat.</p>
<p style="text-align: justify;">Les dix chansons écrites et composées par la jeune femme possèdent une touche féminine poétique. Il y a plusieurs balades intimistes où elle chante les sentiments, l’amour et ses maux, elle y affectionne parfois le vouvoiement avec respect et noblesse comme  en témoigne le tendre titre « Le départ ». Et, dans un morceau comme « La fabrique des fauves », elle porte un regard critique sur notre société. Les textes sont aboutis, ils baignent entre légèreté mélancolique et paroles sombres.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignnone" src="http://www.arcadi.fr/thumb/cache/11fa924eed68a147d4d96c2c3d1b6e12" alt="" width="445" height="187" /></p>
<p style="text-align: justify;">Maissiat évolue de manière personnelle entre la préciosité d’une Barbara Carlotti, l’écriture d’un Alain Bashung et le romantisme d’une Françoise Hardy.</p>
<p style="text-align: justify;">Céline Lépinois</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Une étoile qui brille sous les arbres</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Mar 2013 14:39:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Albums]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste québécois]]></category>
		<category><![CDATA[chanteuse]]></category>
		<category><![CDATA[folk]]></category>
		<category><![CDATA[musicienne]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[pop]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Salomé Leclerc]]></category>
		<category><![CDATA[voix particulière]]></category>

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		<description><![CDATA[Chanteuse et musicienne québécoise d’une vingtaine d’année, Salomé Leclerc nous livre un tout premier album empreint de mélancolie. Tel un petit oiseau, elle séduit avec sa voix douce et rauque qui s'épanouit dans un univers magique plein de charme!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Chanteuse et musicienne québécoise d’une vingtaine d’année, Salomé Leclerc nous livre un tout premier album mélancolique répondant au doux titre de «Sous les arbres».</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" src="http://www.ellequebec.com/img/photos/biz/auto-upload/elleqc/salome-leclerc-400.jpg" alt="" width="230" height="230" /><br />
C’est grâce aux célèbres ateliers d’écritures d’Astaffort organisés par Francis Cabrel qu’elle rencontre Emily Loizeau. Cette dernière, rapidement séduite par ses multiples qualités artistiques et son univers proche du sien, décide de réaliser ce disque. Cette collaboration n’empêche pas Salomé de dévoiler sa marque de fabrique avec une sensibilité toute personnelle. Tel un véritable petit oiseau, elle séduit avec sa voix douce et rauque. Sa musique folk et pop est soutenue par la parfaite maîtrise de son jeu de guitare électrique où parfois s’ajoute un trombone ou une batterie. Enrichie d’une expérience de lettres à Montréal, les textes se révèlent merveilleusement bien écrits et empreints de poésie. Ils nous entraînent sur la route des amours tourmentés, dans des cadres bucoliques proches de la nature. Des morceaux qui nous donnent à rêver, plongés au milieu du vent, des libellules, d’un bouleau ou d’une fontaine comme en témoigne les titres «Sous les arbres», «Dans la prairie» ou «Partir ensemble».</p>
<p style="text-align: justify;">Laissez-vous emporter par cette voix fragile et particulière qui s&#8217;épanouit dans un univers magique plein de charme !</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;">Céline Lépinois</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les diamants d&#8217;un Os de Seiche pas comme les autres</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Feb 2013 13:15:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Albums]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties belges]]></category>

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		<description><![CDATA[Retour sur le premier EP de L'Os de Seiche, auteur de véritables petits bijoux décalés, de pépites absurdes inattendues, inespérées.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Lauréat du concours <em>Musiques à la française 2009</em>, L&#8217;Os de Seiche a pu enregistrer, dans de bonnes conditions, un EP 5 titres. Ses chansons sont des petits bijoux décalés, des pépites inattendues, inespérées.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" src="http://f0.bcbits.com/z/28/22/2822086095-1.jpg" alt="" width="141" height="141" />Musicalement, c&#8217;est la guitare électrique, feutrée et sophistiquée, faussement jazz et délicieusement pop, qui prédomine. Quelques touches synthétiques et electro, ici et là, viennent discrètement ponctuer les intentions du musicien.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright" src="http://a4.ec-images.myspacecdn.com/images02/127/fc1ab048ad0244829ab5b052def9826d/l.jpg" alt="" width="147" height="196" />La façon de chanter n&#8217;est pas commune. On sent qu&#8217;on a affaire à un personnage qui va nous balader dans des sphères inédites. En effet, L&#8217;Os de Seiche surprend par ses histoires étranges et parfois franchement absurdes. Il se fond naturellement dans la peau de femmes (une jeune dame qui ne supporte pas les enfants, une personne âgée délaissée qui se transforme en braqueuse de banques), traverse les solides au fond d&#8217;une mine de diamants et risque de se noyer dans une histoire d&#8217;amour avec une amphibie.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour terminer, il touche au sublime avec une chanson rare où il soutient d&#8217;une très belle façon son âme-sœur à la dérive  :</p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<address><span style="color: #888888;"><em>Il faut un feu, un de ceux dont tu as le secret</em></span></address>
<address><span style="color: #888888;"><em>Il faut un incendie de forêt</em></span></address>
<address><span style="color: #888888;"><em>Il faut un feu si grand que j&#8217;en vois l&#8217;étincelle</em></span></address>
<address><span style="color: #888888;"><em>Dans les veilleuses des appareils.</em></span></address>
<address><span style="color: #888888;"><em><br />
</em></span></address>
<p style="text-align: justify;">Enfin, on reste sans voix devant la superbe pochette sérigraphiée dont les dessins ont été réalisés par le chanteur lui-même. Une sacrée découverte !</p>
<p style="text-align: right;">Guillaume Duthoit</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #888888;"><span style="color: #800080;">♣</span> L’Os de Seiche : « De bons échos », Label Ploum !, 2010. </span><a href="http://www.collectifploum.be"></a><span style="color: #800080;">♣</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.collectifploum.be">www.collectifploum.be</a></p>
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		<title>Le filon d’Isabeau et les chercheurs d’or</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 13:45:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Albums]]></category>
		<category><![CDATA[artistes québécois]]></category>
		<category><![CDATA[chanson française]]></category>
		<category><![CDATA[country]]></category>
		<category><![CDATA[folk]]></category>
		<category><![CDATA[Isabeau et les chercheurs d'or]]></category>
		<category><![CDATA[Isabeau Valois]]></category>
		<category><![CDATA[musique traditionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[pop]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[quintet]]></category>

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		<description><![CDATA[Véritables filons d’or, Isabeau et les chercheurs d’or, nous livre une musique intemporelle hors des sentiers battus avec ce tout premier album éponyme. Une bouffée d’air frais issue des plaines américaines apportée par un groupe des plus prometteurs!             
                    
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Véritables filons d’or, Isabeau et les chercheurs d’or, nous livre une musique intemporelle hors des sentiers battus avec ce tout premier album éponyme.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://voir.ca/voir-content/uploads/2012/07/isabeau-428x285.jpg" alt="" width="428" height="285" /></p>
<p style="text-align: justify;">Cette nouvelle formation québécoise réunit cinq jeunes musiciens et chanteurs, et se compose de l’interprète principale Isabeau  valois (banjo et mandoline), de François Gagnon (guitare, chant et harmonica), de Simon Pelletier-Gilbert (batterie, chant et percussions), de Marie-Christine Roy (violon) et enfin de Cédric Dessureault (contrebasse).</p>
<p style="text-align: justify;">L’écoute des treize titres révèle la voix puissante, pétillante et chaleureuse d&#8217;Isabeau qui fait honneur à une ambiance festive énergique puissante. Le style du quintet fonde ses bases sur une musique country traditionnelle nourrie d’influences pop, bluegrass et folk.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet univers western rétro laisse découvrir des arrangements efficaces et  un amour pour les sons acoustiques. Quant aux thèmes des chansons, c’est de manière contemporaine et personnelle, avec des paroles simples et poétiques, qu’ils abordent autant  des histoires ordinaires sur la vie quotidienne que des contes plus tendres sur l’amour, comme en témoigne le romantique &laquo;&nbsp;Septembre&nbsp;&raquo;,  ou au contraire le très dansant &laquo;&nbsp;J&#8217;vais nous bâtir une maison&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà donc une bonne bouffée d’air frais issue des plaines américaines apportée par un groupe des plus prometteurs!</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Céline Lépinois.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Têtes de chien</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Dec 2012 16:18:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Albums]]></category>
		<category><![CDATA[chanson française]]></category>
		<category><![CDATA[chants traditionnel oral]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Canteloube]]></category>
		<category><![CDATA[portrait d'hommes]]></category>
		<category><![CDATA[têtes de chien]]></category>

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		<description><![CDATA[On les aime déjà ces Têtes de chien avec leur air bien rangé et leur costume sombre. Des têtes qui se définissent comme un quintet de parisien revisitant les chants traditionnels « a cappella » avec humour et poésie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>On les aime déjà ces Têtes de chien avec leur air bien rangé et leur costume sombre. Des têtes qui se définissent comme un quintet de parisien revisitant les chants traditionnels « a cappella » avec humour et poésie.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignnone" src="http://ns3093893.ovh.net/~mbeuvray/images/stories/5ttesdechien1.jpg" alt="" width="442" height="316" /></p>
<p style="text-align: justify;">Une pochette assez sobre. Et pourtant, dans <em>Portraits d’hommes</em>,on est loin de s’ennuyer avec un chant décalé, dépouillé et vif. Ces joyeux troubadours à la voix envoûtante et puissante opèrent dans un style festif nourri de diverses influences entre musique médiévale, folklore et musique du monde. Les arrangements polyphoniques façonnent des sons étranges à la fois profonds, mystiques et authentiques. Tantôt, on les entend murmurer, tapoter ou encore aboyer. Les différentes chansons s’inspirent de berceuses, de prières, de chansons de gestes ou de récits issus de la tradition orale. Mais, c’est aussi grâce au travail de collectage des chants populaires de la France entière réunis en une anthologie de Joseph Canteloube de 1950 que le groupe a pu remettre au goût du jour les textes d’époque. Les quinze chansons sont retravaillées de manière moderne et originale, elles s’articulent en histoires goguenardes et exploitent la vie quotidienne des contes et légendes de nos ancêtres. On se régale avec des portraits comme : Christine de Nantes (femme de charpentier), Nanette, le grenadier, le galant indiscret ou le curé moqueur.<br />
En résumé, voilà un bon terreau français qui arbore une impressionnante prouesse vocale, une manière de chanter plutôt urbaine et une volonté pour ces artistes de partager une démarche créative. Une œuvre magique de qualité où l’on reste véritablement scotché!</p>
<p style="text-align: right;">Céline Lépinois</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Boule aux mille facettes</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 20:45:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kenji</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Albums]]></category>
		<category><![CDATA[Boule]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Super]]></category>
		<category><![CDATA[Michaël Avenia (rédacteur)]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Jules]]></category>
		<category><![CDATA[Petit-fils de Fantômas]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Gainsbourg]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Fersen]]></category>

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		<description><![CDATA[Qui se cache sous ces moustaches ? Un voleur de grand chemin ? Qui derrière ces lunettes noires déambule parmi les foules ? Un psychopathe en sommeil ? Mais non voyons, ne reconnaissez-vous pas l'ami Boule ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2456 aligncenter" title="Petit-fils de frantômas" src="http://www.fondairfrench.be/wp-content/uploads/2012/12/Petit-fils-de-frantômas.jpg" alt="" width="270" height="270" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui se cache sous ces moustaches ? Un voleur de grand chemin ? Qui derrière ces lunettes noires déambule parmi les foules ? Un psychopathe en sommeil ? Mais non voyons, ne reconnaissez-vous pas l&#8217;ami Boule ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après deux albums confidentiels (<em><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=boule&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1&amp;__utmc=12944426&amp;s=0b60fe2deecc5f4859b17dfc6e115e33&amp;portail_sid=13558627154404&amp;__utmb=12944426.2.10.1355862717&amp;__utmz=12944426.1342818975.292.45.utmcsr%3Dgoogle%7Cutmccn%3D%28organic%29%7Cutmcmd%3Dorganic%7Cutmctr%3Dmichael+avenia&amp;Mediatheque_choisie=&amp;language=fr&amp;__atuvc=12%7C47%2C20%7C48%2C12%7C49%2C11%7C50%2C1%7C51&amp;__utma=12944426.1270135217.1258803623.1355598856.1355862717.409&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=0">Chansons vaches</a></em> et <em>Je suis artiste</em>), <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=petit+fils+de+fantomas&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=&amp;supa%5B1%5D=1&amp;supa%5B2%5D=1&amp;supa%5B3%5D=1&amp;supa%5B4%5D=1&amp;supa%5B5%5D=1&amp;supa%5B7%5D=1&amp;supa%5B6%5D=1&amp;supa%5B8%5D=1">Boule</a> (de son vrai nom Cédrik Boulard) dévoile au grand jour un troisième opus anti-déprime et fantaisiste à l&#8217;envi. À la façon d&#8217;un <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=thomas+fersen&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=&amp;supa%5B1%5D=1&amp;supa%5B2%5D=1&amp;supa%5B3%5D=1&amp;supa%5B4%5D=1&amp;supa%5B5%5D=1&amp;supa%5B7%5D=1&amp;supa%5B6%5D=1&amp;supa%5B8%5D=1">Thomas Fersen</a>, le bonhomme nous conte de drôles d&#8217;histoires où l&#8217;on se frotte à une galerie de personnages singuliers, inquiétants, attachants : un cycliste interstellaire, une couturière au physique ingrat, le petit-fils de Fantômas&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Maniant avec force humour le verbe et les rimes, usant d&nbsp;&raquo;un ton à la fois cinglant et amusé, Boule déclame une poésie accessible et inspirée, riche mais point précieuse. Comme en témoigne le premier clip tiré de l&#8217;album (<em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=Ng3j_i_0J0k">Petit-fils de Fantômas</a></em>), le petit monde musical de Boule doit beaucoup à la B.D. Visuelles à souhait, ses petites chansons se rapprochent de l&#8217;univers développé par le duo Caro-Jeunet (<em><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;titre=Delicatessen&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1&amp;__utmc=12944426&amp;s=eab34147f45892f20c695c27fdb4d9a6&amp;portail_sid=13558627154404&amp;__utmb=12944426.9.10.1355862717&amp;__utmz=12944426.1342818975.292.45.utmcsr%3Dgoogle%7Cutmccn%3D%28organic%29%7Cutmcmd%3Dorganic%7Cutmctr%3Dmichael+avenia&amp;Mediatheque_choisie=&amp;language=fr&amp;__atuvc=12%7C47%2C20%7C48%2C12%7C49%2C11%7C50%2C8%7C51&amp;__utma=12944426.1270135217.1258803623.1355598856.1355862717.409&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=2">Delicatessen</a></em>, L<em>a <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;titre=Cit%E9+des+enfants+perdus&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1&amp;__utmc=12944426&amp;s=78dff4768ae898d3b057d8b03772afb3&amp;portail_sid=13558627154404&amp;__utmb=12944426.11.10.1355862717&amp;__utmz=12944426.1342818975.292.45.utmcsr%3Dgoogle%7Cutmccn%3D%28organic%29%7Cutmcmd%3Dorganic%7Cutmctr%3Dmichael+avenia&amp;Mediatheque_choisie=&amp;language=fr&amp;__atuvc=12%7C47%2C20%7C48%2C12%7C49%2C11%7C50%2C10%7C51&amp;__utma=12944426.1270135217.1258803623.1355598856.1355862717.409&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=1">Cité des enfants perdus</a></em>) ; déjanté, onirique mais non dénué de discours. Car sous l&#8217;apparente banalité de ses histoires, on peut voir poindre quelques attaques en règle à l&#8217;encontre de dérives sociétales, humaines, contemporaines : <em>Le biffin </em>(la pauvreté), <em>Penser à voir un psychologue</em> (la violence ordinaire), <em>Cervelle</em> (l&#8217;éducation). Si l&#8217;ombre d&#8217;un <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=serge+gainsbourg&amp;morceau=&amp;titre=&amp;ref=">Gainsbourg</a> plane ponctuellement au dessus du présent disque (<em>Le clou</em>) c&#8217;est peut-être pour souligner un peu plus la fougue grinçante du sieur Boule.</p>
<p style="text-align: justify;">Percussions, guitares, contrebasse et quelques cuivres font bien plus qu&#8217;accompagner les paysages chantés ; ils leur répondent, les transcendent, les animent. Simplement, sans jamais forcer le fragile équilibre musique/mots.Et comme un bon repas ne peut s&#8217;envisager sans dessert, le troubadour s&#8217;offre en <em>guest</em> un duo avec <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=Nicolas+Jules+&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=&amp;supa%5B1%5D=1&amp;supa%5B2%5D=1&amp;supa%5B3%5D=1&amp;supa%5B4%5D=1&amp;supa%5B5%5D=1&amp;supa%5B7%5D=1&amp;supa%5B6%5D=1&amp;supa%5B8%5D=1">Nicolas Jules </a>(<em>Dannie</em>) et même un <em>coaching</em> de <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=Didier+Super&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=&amp;supa%5B1%5D=1&amp;supa%5B2%5D=1&amp;supa%5B3%5D=1&amp;supa%5B4%5D=1&amp;supa%5B5%5D=1&amp;supa%5B7%5D=1&amp;supa%5B6%5D=1&amp;supa%5B8%5D=1">Didier Super</a>, véritable maître à penser musical.</p>
<p style="text-align: justify;">Maître du déguisement, conteur moderne et égratigneur de patine, Boule jamais ne la perd. S&#8217;il fait tourner les têtes, c&#8217;est pour mieux les remettre dans la bonne direction. Qui n&#8217;est pas toujours celle que l&#8217;on pense.</p>
<p style="text-align: justify;">Michaël Avenia</p>
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		<title>Premier feu d’artifice pour Barbarie Boxon</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Nov 2012 16:50:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Albums]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties belges]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste belge]]></category>
		<category><![CDATA[Barbarie Boxon]]></category>
		<category><![CDATA[Bodson (Thierry)]]></category>
		<category><![CDATA[Chanson]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Duthoit (rédacteur)]]></category>
		<category><![CDATA[Malter-Terrada (Barbara)]]></category>
		<category><![CDATA[Mortio (Gilles)]]></category>

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		<description><![CDATA[Premier EP 6 titres pour ce trio de talents explosifs ! Magie des mots et des sons ! Un petit bijou !  ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.fondairfrench.be/wp-content/uploads/2012/11/BB-nucléairetittit.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2445" title="BB nucléairetittit" src="http://www.fondairfrench.be/wp-content/uploads/2012/11/BB-nucléairetittit.jpg" alt="" width="437" height="385" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Barbarie Boxon est né de la rencontre de deux jeunes auteurs compositeurs interprètes belges en ébullition, Barbara Malter-Terrada et Thierry Bodson. Le couple à la scène comme à la ville a vite ressenti le besoin de confronter son joyeux bordel au talent d&#8217;une tierce personne : le magicien Gilles Mortio, multi-instrumentiste, arrangeur et ingénieur du son. Le projet prend dès lors toute son ampleur.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" src="http://www.barbarieboxon.com/ckfinder/userfiles/images/Par%20trois.jpeg" alt="" width="237" height="237" />Leur premier EP « Par trois par deux partout » vient juste de sortir. Et disons-le d’emblée, c’est un petit bijou ! Il faut dire que Barbara et Thierry qui chantent en duo sur la plupart des titres ne laissent rien au hasard. Ils jonglent avec la langue avec un naturel déconcertant. Tout en faisant sens, les mots ici sont l&#8217;essence du son et de l&#8217;émotion. C&#8217;est un véritable feu d&#8217;artifice stylistique : inventaire (&laquo;&nbsp;Paniquer&nbsp;&raquo;), allitérations (&laquo;&nbsp;Dancefloor&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Paniquer&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Ibiza&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Ruines&nbsp;&raquo;), glissements de sens (&laquo;&nbsp;Les poux&nbsp;&raquo;). Les amoureux nous parlent bien sûr d&#8217;amour : amour charnel, voyage d&#8217;amour, séduction, amours perdues&#8230; D’un autre côté, il y a le très baudelairien &laquo;&nbsp;Ruines&nbsp;&raquo;, terrible confession d&#8217;une jeune fille ravagée, dont la musique grince du côté du « Ne me quitte pas » de Brel.</p>
<p style="text-align: justify;">La mise en musique de ces paroles s&#8217;est faite avec tout autant de talent, dans une invitation permanente au voyage : rythmes du monde, bossa nova, étrange complainte, blues à vif. Le tout dans une aura de ‘cabaret chanson’ qui n&#8217;a rien de rétro. Quant aux arrangements de Gilles Mortio, ils sont tout simplement sublimes, réussissant l&#8217;équilibre parfait entre harmonisation, groove et expérimentations. Du grand art.</p>
<p style="text-align: justify;">Un peu sur notre faim (6 titres excellents, ce sera toujours trop court), on attend avec impatience la suite&#8230;</p>
<p style="text-align: right;">Guillaume Duthoit</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=&amp;morceau=&amp;titre=&amp;ref=NB0671">Barbarie Boxon : &laquo;&nbsp;Par trois par deux partout&nbsp;&raquo;, Auto production, 2012</a></p>
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		<title>Mathieu met Boogaerts à nu</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Nov 2012 09:41:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kenji</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Albums]]></category>
		<category><![CDATA[Chanson]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrice Moreau]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Boogaerts]]></category>
		<category><![CDATA[Michaël Avenia (rédacteur)]]></category>
		<category><![CDATA[Zaf Zapha]]></category>

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		<description><![CDATA[Que peut-on encore attendre de Mathieu Boogaerts ? Après avoir composé son album précédent à partir d'une batterie (« I love you », 2008), l'autodidacte à poils longs en revient à une méthode plus traditionnelle pour ce nouvel opus à l'apparente simplicité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Que peut-on encore attendre de <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=mathieu+boogaerts&amp;morceau=&amp;titre=&amp;ref=">Mathieu Boogaerts</a> ? Après avoir composé son album précédent à partir d&#8217;une batterie (« <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=mathieu+boogaerts&amp;ref=&amp;portail_sid=135296717424761&amp;Mediatheque_choisie=&amp;s=61a9b435637d397da38c6c5ac5c37728&amp;__atuvc=3%7C42%2C3%7C43%2C96%7C44%2C10%7C45%2C102%7C46&amp;__utma=12944426.294979798.1349334810.1352967174.1352972219.37&amp;__utmb=12944426.1.10.1352972219&amp;__utmc=12944426&amp;__utmz=12944426.1349334810.1.1.utmcsr%3D%28direct%29%7Cutmccn%3D%28direct%29%7Cutmcmd%3D%28none%29&amp;ser=&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=2">I love you</a> », 2008), l&#8217;autodidacte à poils longs en revient à une méthode plus traditionnelle pour ce nouvel opus à l&#8217;apparente simplicité.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.fondairfrench.be/wp-content/uploads/2012/11/Mathieu-Boogaerts.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2420" title="Mathieu-Boogaerts" src="http://www.fondairfrench.be/wp-content/uploads/2012/11/Mathieu-Boogaerts.jpg" alt="" width="354" height="354" /></a> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les douze titres qui ornent le présent disque ont été composés durant les représentations que l&#8217;intéressé a données à la Java durant près de trois ans. Accompagné de sa guitare, parfois d&#8217;une basse et d&#8217;une batterie, la formule se voulait simple et primaire. De ce besoin de simplicité est né le « Mathieu Boogaerts » nouveau. Peu de place ici à l’esbroufe, aux arrangements racoleurs derrière lesquels cacher la vacuité d&#8217;un quelconque discours vain. L&#8217;auteur-compositeur-interprète a recentré l&#8217;intérêt premier de ses chansons sur les textes. Ramenés à une expression qui les rend intelligibles dès la première écoute, ils gardent heureusement cette part d’indicible étrangeté qui traine dans son sillage son lot d&#8217;images d&#8217;Epinal.</p>
<p style="text-align: justify;">Même s&#8217;ils laissent aux mots une aire de jeu considérable, les arrangements n&#8217;ont bien évidemment pas été négligés pour la cause. Simples, certes, dépouillés et peu aventureux, ils témoignent cependant d&#8217;un savoir-faire et d&#8217;une maîtrise qui touchent au sublime. Ce n’est pas un hasard si on retrouve sur cet album le bassiste (Zaf Zapha) et le batteur (Fabrice Moreau) qui ont accompagné le chanteur durant ses représentations à la Java. À noter également la présence d’<a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=albin+de+la+simone&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=&amp;supa%5B1%5D=1&amp;supa%5B2%5D=1&amp;supa%5B3%5D=1&amp;supa%5B4%5D=1&amp;supa%5B5%5D=1&amp;supa%5B7%5D=1&amp;supa%5B6%5D=1&amp;supa%5B8%5D=1">Albin de la Simone</a> sur un titre (« Sylvia »).</p>
<p style="text-align: justify;">Rythmes empruntés au reggae (on connait son attachement à la musique du grand <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=bob+marley&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=&amp;supa%5B1%5D=1&amp;supa%5B2%5D=1&amp;supa%5B3%5D=1&amp;supa%5B4%5D=1&amp;supa%5B5%5D=1&amp;supa%5B7%5D=1&amp;supa%5B6%5D=1&amp;supa%5B8%5D=1">Bob</a>), mélodies qui évoquent un <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=tom+waits&amp;titre=&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=&amp;supa%5B1%5D=1&amp;supa%5B2%5D=1&amp;supa%5B3%5D=1&amp;supa%5B4%5D=1&amp;supa%5B5%5D=1&amp;supa%5B7%5D=1&amp;supa%5B6%5D=1&amp;supa%5B8%5D=1">Tom Waits</a> abreuvé au jus de fruits, « Mathieu Boogaerts »est un album à la fois riche et consistant drapé par moment d&#8217;un spleen d&#8217;une jolie naïveté.</p>
<p style="text-align: justify;">Digne héritier d’une variété française moins rutilante que généreuse, ce bien bel album à dimension humain tend les bras à une audience qu’on espère la plus large possible.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Michaël avenia</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
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